Chiloe er Chiles største ø som er kendt for dens trækirker og huse som er bygget ude i fjordene på træstolper. For at komme derover måtte vi tage en færge. På vej over til øen så vi søløver dukke op i vandet hist og pist. Vi kørte straks mod et vestligt hjørne af øen hvor der var mulighed for at sejle ud til nogle små øer med to små pingvinkolonier. Der var proppet med mennesker på stranden men vi var heldige at få en plads på dagens sidste tur dog med over en times ventetid. Turen varede ikke mere end en halv time hvor man sejlede ud til øerne og kunne se pingvinerne på afstand. Det var selvfølgelig forbudt at gå i land for ikke at forstyrre dem. De kommer nemlig til disse små øer i et par måneder om året for at ruge.
Efter denne lille afstikker satte vi kursen mod vores bed and breakfast, over en times kørsel derfra. Vi havde fundet et sted som faktisk var en skole bygget om til overnatningssted så vi sov i et forhenværende klasselokale. Der var masser af plads med store fællesarealer, køkken og rutschebane ude i skolegården!
Vi var lidt skuffede over øens landskaber, ikke så mærkeligt efter de fantastiske områder vi havde set i nationalparkerne plus at vi havde indtryk af at hele Chiles befolkning havde valgt at tage til øen lige de samme dage som os. Eftersom der kun var en hovedovej som oven i købet gik igennem den største by resulterede det i lange bilkøer. Det kan godt tage lidt af charmen.
Men vi fik kørt lidt rundt, var en tur ude ved den vestlige kyst med store uendelige sandstrande, hvor drengene brugte timer på at bygge sandslotte beskyttet af bunker af enorme og iøvrigt spiselige tangplanter.
Benoît fik smagt øens typiske måltid, forskellige muslinger og kødstykker bagt i et hul i jorden fyldt med gløder og svøbt i store blade hvilket resulterede i at han tilbragte timer på toilettet den efterfølgende nat! Det er godt at jeg ikke kan lide alt godt fra havet!!
vendredi 19 février 2016
vendredi 12 février 2016
Temuco og Nationalparkerne i Chiles centrum.
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| Et krater som eksploderede i julen 1988. |
I Temuco hvor vi ankommer med natbussen har vi lejet en bil i 30 dage. Ren luksus. Slut med at slæbe rundt med alting på ryggen, med at tage busser fra beskidte, overfyldte busterminalen... Natur : here we come!
Vi starter med at køre et smut til kysten hvor jeg får en næsten søvnløs nat med mareridt om tsunamier. Alle steder ved
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| Glade vandrere midt i lavaen. |
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| Den meget aktive vulkan Villarrica set fra Pucón. |
Næste stop : El fundó Santa Teresa. Endelig skal jeg se den gård hvor Benoît har været to gange 13 år tidligere og hvor vi skulle have boet efter vores rejse i Asien og Oceanien i 2002. Det bliver en hyggelig dag sammen med den nuværende forvalter, Pierre og hans kone og 2 piger. Benoît og jeg får
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| De meget specielle træer, Araucarias, i området. |
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| Villarrica - man kan tydeligt se dampen... |
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| Afslapning ved poolen. |
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| Hos Armin og Nadia i Puerto Octay, det bedste hostal i Chile! |
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| Vandretur rundt om Osorno. |
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| En ibis i haven. |
I dag har det godt nok regnet og været meget gråt men det var også kun 3. gang på hele vores rejse så kan man klage. Vi kan lade billederne tale for sig selv.
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| Vores vandretur rundt om Osorno. |
lundi 18 janvier 2016
Santiago
Après Valparaíso, nous rejoignons Santiago, la capitale du Chili, à 2 heures de bus seulement, au pied des Andes.
On aperçoit en effet, quand l'épais brouillard de la pollution se dissipe un peu au dessus des immeubles, les montagnes enneigées. Les stations de ski sont a à peine 50 km.
Pour la première fois depuis le début de notre voyage, nous ne sommes pas logés dans une structure collective (auberge) car nous avons loué pour 3 jours un appartement meublé au 20ème étage d'un immeuble. Et ça fait du bien d'être autonomes ! De pouvoir cuisiner, de ne pas entendre les voisins de la chambre d'à côté brailler, ronfler (ou autre....), d'avoir 2 chambres, etc.
On aperçoit en effet, quand l'épais brouillard de la pollution se dissipe un peu au dessus des immeubles, les montagnes enneigées. Les stations de ski sont a à peine 50 km.
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| Dans notre super studio ! |
Pour la première fois depuis le début de notre voyage, nous ne sommes pas logés dans une structure collective (auberge) car nous avons loué pour 3 jours un appartement meublé au 20ème étage d'un immeuble. Et ça fait du bien d'être autonomes ! De pouvoir cuisiner, de ne pas entendre les voisins de la chambre d'à côté brailler, ronfler (ou autre....), d'avoir 2 chambres, etc.
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| La cathédrale |
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| Palais présidentiel La Moneda |
Donc tout n'est que buildings modernes au mieux ou datant des années 60-70 au pire. Mais il fait chaud, le métro est très propre, les rues commerçantes et piétonnes nombreuses, il y a même des vélibs, bref ville agréable quand même et ambiance sympa.
Et finalement ça tombe très bien qu'on ait pas grande chose à visiter car on a pas mal de shopping à faire qu'on ne pouvait pas faire ailleurs (nouvelles chaussures de rando pour Maxime, adaptateur pour la tablette, sursac pour sac à dos...). Il y a même une librairie française où j'en profite pour acheter le guide du Routard Argentine et quelques journaux et magazines pour me mettre un peu à jour de notre triste actualité française et internationale...
On en profite aussi pour organiser un peu la suite du voyage, passer à l'office de tourisme, réserver une voiture, acheter des cartes routières, une carte SIM chilienne pour le téléphone portable...
Et puis on est content aussi d'aller dîner chez une famille chilienne, José et Marcela, francophones et francophiles, amis de notre pote Matthieu, qui nous ont fait déguster de bons vins chiliens et autre traditionnel Pisco Sour, tandis que les garçons étaient ravis de retrouver le temps d'une soirée, Lego, BD d'Asterix et autres films de Star Wars !
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| Joueurs d'échecs sur la Plaza de Armas |
vendredi 15 janvier 2016
Valparaíso
Après avoir contemplé les étoiles à La Serena, nous poursuivons notre périple, direction cette fois la célèbre ville de Valparaiso, à 7 heures de bus plus au Sud.
Valparaiso est une ville côtière située à seulement 2 heures de la capitale Santiago. Valparaiso est une ville portuaire qui a connu son âge d'or au 19eme siècle et début 20eme, tant que tous les bateaux européens devaient contourner l'Amérique du Sud par le Cap Horn pour se rendre sur les côtes Ouest américaines. Valparaiso était alors une halte incontournable.
Mais avec l'ouverture du canal de Panama et des échanges réorientés plutôt vers l'Asie, Valparaíso se retrouve court-circuitée et a largement perdu de sa splendeur. Pourtant la ville garde un vrai charme avec ses très nombreuses maisons colorées aux façades peintes (avec de vrais chef-d'oeuvres), ses rues très en pente et toutes les collines qui l'entourent et forment autant de quartiers dont certains nous font vraiment penser à l'ambiance de Montmartre,
ses vieux ascenseurs de plus de 100 ans qui véhiculent toujours les touristes, ses belles plages, ses jolis petits bateaux de pêcheurs, ses innombrables mouettes et lions de mer qui se disputent sous nos yeux les restes de poissons jetés chaque matin au bout du port par les pêcheurs... Tout cela nous a fait aimé Valparaíso, et à l'UNESCO aussi, qui a classé la ville au patrimoine mondial de l'humanité.
Valparaíso est aussi la ville natale de l'homme politique mais aussi écrivain et prix Nobel de littérature, Pablo Neruda, ainsi que le siège de la Marine chilienne (nombreux bateaux de guerre à quai).
Mais à côté de cela, il y a beaucoup de choses que l'on a tout autant détesté dans cette ville qui vit sur son passé. Valparaiso est une ville assez sale avec notamment des centaines de chiens errants dans les rues (et tout ce qui va avec....),
de très nombreux anciens beaux bâtiments tombent littéralement en ruine (il faut changer de trottoir pour ne pas se prendre de pierres sur la tête) faute d'argent pour les entretenir, une délinquance se développe de plus en plus et de nombreuses maisons aux belles peintures murales se retrouvent complètement taguées, des bidonvilles naissent au côté des beaux quartiers anciens...
Bref tout le genre de choses que l'on aimerait surtout pas voir dans une ville aussi touristique. Mais bon, malgré tout cela, Valparaíso mérite encore une visite !
Et puis nous nous sommes bien plus aussi dans notre auberge, La Maison de la Mer, qui a été créée voilà plus de 40 ans par Bernard, un ancien prêtre français, pour accueillir les marins de passage.
Le prêtre n'est plus prêtre et s'est depuis marié avec une chilienne, a des enfants..., et les marins ont été remplacés par les touristes. Mais l'ami Bernard est toujours là et nous a raconté un peu sa vie, ses années noires sous Pinochet, etc. Et pendant notre séjour, il passait la main à un couple de jeunes français d'une quarantaine d'années avec 2 enfants, qui viennent de racheter l'auberge et s'installent au Chili, après être passés dans cette auberge un an plus tôt comme touristes eux-mêmes. ... Bonne chance à eux.
En tout cas c'est une bonne adresse, il y a même un baby foot, les garçons étaient ravis d'autant plus qu'ils ont pu jouer (et parler) pour la première fois en 3 mois, avec 2 autres garçons français du même âge (habitant au Paraguay) qui étaient là au même moment. Nous avons donc prolongé notre séjour d'une journée sur place afin qu'ils puissent continuer leurs tournois endiablés un peu plus longtemps !
Valparaiso est une ville côtière située à seulement 2 heures de la capitale Santiago. Valparaiso est une ville portuaire qui a connu son âge d'or au 19eme siècle et début 20eme, tant que tous les bateaux européens devaient contourner l'Amérique du Sud par le Cap Horn pour se rendre sur les côtes Ouest américaines. Valparaiso était alors une halte incontournable.
Mais avec l'ouverture du canal de Panama et des échanges réorientés plutôt vers l'Asie, Valparaíso se retrouve court-circuitée et a largement perdu de sa splendeur. Pourtant la ville garde un vrai charme avec ses très nombreuses maisons colorées aux façades peintes (avec de vrais chef-d'oeuvres), ses rues très en pente et toutes les collines qui l'entourent et forment autant de quartiers dont certains nous font vraiment penser à l'ambiance de Montmartre,
ses vieux ascenseurs de plus de 100 ans qui véhiculent toujours les touristes, ses belles plages, ses jolis petits bateaux de pêcheurs, ses innombrables mouettes et lions de mer qui se disputent sous nos yeux les restes de poissons jetés chaque matin au bout du port par les pêcheurs... Tout cela nous a fait aimé Valparaíso, et à l'UNESCO aussi, qui a classé la ville au patrimoine mondial de l'humanité.
Valparaíso est aussi la ville natale de l'homme politique mais aussi écrivain et prix Nobel de littérature, Pablo Neruda, ainsi que le siège de la Marine chilienne (nombreux bateaux de guerre à quai).
Mais à côté de cela, il y a beaucoup de choses que l'on a tout autant détesté dans cette ville qui vit sur son passé. Valparaiso est une ville assez sale avec notamment des centaines de chiens errants dans les rues (et tout ce qui va avec....),
de très nombreux anciens beaux bâtiments tombent littéralement en ruine (il faut changer de trottoir pour ne pas se prendre de pierres sur la tête) faute d'argent pour les entretenir, une délinquance se développe de plus en plus et de nombreuses maisons aux belles peintures murales se retrouvent complètement taguées, des bidonvilles naissent au côté des beaux quartiers anciens...
| Mais où est passé Lucky Luke ? |
Et puis nous nous sommes bien plus aussi dans notre auberge, La Maison de la Mer, qui a été créée voilà plus de 40 ans par Bernard, un ancien prêtre français, pour accueillir les marins de passage.
Le prêtre n'est plus prêtre et s'est depuis marié avec une chilienne, a des enfants..., et les marins ont été remplacés par les touristes. Mais l'ami Bernard est toujours là et nous a raconté un peu sa vie, ses années noires sous Pinochet, etc. Et pendant notre séjour, il passait la main à un couple de jeunes français d'une quarantaine d'années avec 2 enfants, qui viennent de racheter l'auberge et s'installent au Chili, après être passés dans cette auberge un an plus tôt comme touristes eux-mêmes. ... Bonne chance à eux.
En tout cas c'est une bonne adresse, il y a même un baby foot, les garçons étaient ravis d'autant plus qu'ils ont pu jouer (et parler) pour la première fois en 3 mois, avec 2 autres garçons français du même âge (habitant au Paraguay) qui étaient là au même moment. Nous avons donc prolongé notre séjour d'une journée sur place afin qu'ils puissent continuer leurs tournois endiablés un peu plus longtemps !
Valparaíso og hovedstaden Santiago.
Valparaisos særegenhed er de mange vægmalerier overalt i byen som i øvrigt er bygget på skråninger rundt om havne- og strandfronten. Derfor blev der i 1900-tallet forskellige steder i byen bygget en slags elevatorer som man kan køre op med, men mange af dem er efterhånden så forfaldne at de ikke længere er i brug. I det hele taget er byen efter vores mening i stærkt forfald, husene bliver ikke vedligeholdt og der er beskidt alle vegne, ikke særligt indbydende for de mange turister som kommer til byen. Men alligevel har den en vis charme og vi bruger timevis på at vandre rundt og kigge på bygninger og improviserede malerier.
fiskerihavnen hvor hundredvis af skrigende måger forsøger at ramme os med mågeklatter mens fiskerne smider fiskerester i havet ned til mere end 20 søløver som guffer det gratis måltid i sig. Senere på dagen finder vi dem, søløverne altså, solbadende på en forhenværende mole langs vandet.
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| Skakspil på Santiagos hovedtorv. |
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| Skopudser i Santiagos gader, damen bagi hækler. |
Så er vores storby turné heldigvis foreløbig til ende.
dimanche 10 janvier 2016
La Serena: la tête dans les étoiles
Après notre nouvel an inoubliable à Chanaral, nous prenons un bus pendant 8 heures pour rejoindre plus au sud la ville de La Serena, station balnéaire réputée, au bord de l'océan.
Nous passons une bonne partie de l'après midi de ce 1er janvier à faire du porte à porte auprès d'une dizaine d'hostals (auberges) pour chercher un hébergement, que nous finissons par trouver.
La Serena est une ville agréable où l'on peut profiter de ses longues plages et des belles vagues (froides) du Pacifique mais aussi de ses nombreux commerces. Mais c'est aussi une ville où l'on trouve une Alliance française (centre culturel français à l'étranger). Les chiliens peuvent y venir prendre des cours de français, voir des films ou emprunter des livres... Et nous aussi ! Les garçons sont ravis de pouvoir enfin lire des histoires en francais et font le plein de dizaines de BD et autres livres qu'on emprunte pour quelques jours.
En effet, l'idée n'était de rester que 2 ou 3 jours à La Serena, pas plus, juste le temps d'aller observer les étoiles une nuit.
Chose que l'on avait pas pu faire 15 jours plus tôt dans le désert d'Atacama pour cause de pleine lune... Mais cette fois-ci les caprices de la météo (ciel trop nuageux le soir) vont nous faire finalement patienter une semaine pour pouvoir enfin disposer d'un créneau d'observation. Il y a énormément d'observatoires astronomiques au Chili, tantôt financés par les européens ou les américains.
Mais la très grande majorité sont réservés uniquement aux professionnels. D'autres ouverts au grand public ne sont pas accessibles aux enfants, car les séances sont de 22h00 à 02h00 du matin...
Du coup nous n'avons pas de choix, nous ne pouvons en visiter qu'un seul ! Il aura donc fallu patienter une semaine pour aller voir les étoiles. Et dans ce ciel réputé si pur, on en aura vu des millions ou des milliards d'étoiles mais surtout ce qui est frappant, c'est la clarté incroyable du ciel. Nous n'avions jamais vu la voie lactée aussi longue et aussi blanche (à l'oeil nu) ni autant d'étoiles. Par contre ce qui est dommage c'est que toutes les explications étaient en anglais "chilien"...
Et déjà qu'en français il n'est pas toujours simple de tout comprendre des galaxies, trous noirs et autres constellations, mais alors en anglais et en devant traduire en simultané en faisant un résumé en français (ou en danois) aux garçons qui voulaient tout savoir des mystères de l'univers, c'était vraiment compliqué ! Heureusement nous avons pu aussi observer de lointaines étoiles aux télescopes, et c'est finalement ce qui était le plus intéressant. Rassurez-vous, pas de petits hommes verts en vue... Mais attention, on ne plaisante pas avec E.T. au Chili ! Les chiliens parait-il croient beaucoup aux ovnis. Des français installés ici nous ont raconté qu'il n'était pas rare de trouver des endroits dans le pays conçus et aménagés pour l'atterrissage d'hypothétiques soucoupes volantes....!
Qui sait, à force de chercher à les observer, elles pourraient bien finir par arriver !
Nous passons une bonne partie de l'après midi de ce 1er janvier à faire du porte à porte auprès d'une dizaine d'hostals (auberges) pour chercher un hébergement, que nous finissons par trouver.
La Serena est une ville agréable où l'on peut profiter de ses longues plages et des belles vagues (froides) du Pacifique mais aussi de ses nombreux commerces. Mais c'est aussi une ville où l'on trouve une Alliance française (centre culturel français à l'étranger). Les chiliens peuvent y venir prendre des cours de français, voir des films ou emprunter des livres... Et nous aussi ! Les garçons sont ravis de pouvoir enfin lire des histoires en francais et font le plein de dizaines de BD et autres livres qu'on emprunte pour quelques jours.
En effet, l'idée n'était de rester que 2 ou 3 jours à La Serena, pas plus, juste le temps d'aller observer les étoiles une nuit.
Chose que l'on avait pas pu faire 15 jours plus tôt dans le désert d'Atacama pour cause de pleine lune... Mais cette fois-ci les caprices de la météo (ciel trop nuageux le soir) vont nous faire finalement patienter une semaine pour pouvoir enfin disposer d'un créneau d'observation. Il y a énormément d'observatoires astronomiques au Chili, tantôt financés par les européens ou les américains.
Mais la très grande majorité sont réservés uniquement aux professionnels. D'autres ouverts au grand public ne sont pas accessibles aux enfants, car les séances sont de 22h00 à 02h00 du matin...
Du coup nous n'avons pas de choix, nous ne pouvons en visiter qu'un seul ! Il aura donc fallu patienter une semaine pour aller voir les étoiles. Et dans ce ciel réputé si pur, on en aura vu des millions ou des milliards d'étoiles mais surtout ce qui est frappant, c'est la clarté incroyable du ciel. Nous n'avions jamais vu la voie lactée aussi longue et aussi blanche (à l'oeil nu) ni autant d'étoiles. Par contre ce qui est dommage c'est que toutes les explications étaient en anglais "chilien"...
Et déjà qu'en français il n'est pas toujours simple de tout comprendre des galaxies, trous noirs et autres constellations, mais alors en anglais et en devant traduire en simultané en faisant un résumé en français (ou en danois) aux garçons qui voulaient tout savoir des mystères de l'univers, c'était vraiment compliqué ! Heureusement nous avons pu aussi observer de lointaines étoiles aux télescopes, et c'est finalement ce qui était le plus intéressant. Rassurez-vous, pas de petits hommes verts en vue... Mais attention, on ne plaisante pas avec E.T. au Chili ! Les chiliens parait-il croient beaucoup aux ovnis. Des français installés ici nous ont raconté qu'il n'était pas rare de trouver des endroits dans le pays conçus et aménagés pour l'atterrissage d'hypothétiques soucoupes volantes....!
Qui sait, à force de chercher à les observer, elles pourraient bien finir par arriver !
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